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Climobs : le réchauffement climatique en graphique

Le réchauffement climatique à l’échelle planétaire est un fait aujourd’hui reconnu par la communauté scientifique.

On ne trouve aujourd’hui presque plus personne pour en nier la réalité.
Pourtant le phénomène, même s’il est connu du grand public, est encore souvent mal compris.
Les causes et les conséquences de ce phénomène sont souvent mal connues et mal interprétées.

Le réchauffement climatique nous concerne tous et n’est pas que l’apanage du monde scientifique. C’est pourquoi l’établissement public Universcience a ouvert pour le public Climobs, un site informatif sur les changements climatiques. Ce site complet et ergonomique permet à chacun de comprendre d’un seul coup d’oeil les causes et les conséquences de ce phénomène. Des graphiques permettent de suivre l’évolution en temps réel du réchauffement climatique.

Plus besoin d’avoir un doctorat en climatologie pour comprendre les bouleversements climatologiques sur tous les coins de notre planète ! Le site Climobs, réalisé en partenariat avec le CNRS, l’INRA et Meteo-France est accessible à tous à l’aide de graphiques.

Réchauffement climatique en graphiques

Climobs ouvrira par ailleurs un blog dès le courant de ce mois de septembre.

Pour une analyse plus pointue et ciblée sur la France, on conseillera à l’internaute de se rendre sur le site de l’ONERC, l’Observatoire National sur les Effets du Réchauffement Climatique.

Les liens :
http://www.universcience.fr/climobs/

http://onerc.org/

Crédit image :  http://www.universcience.fr/climobs/

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3 Commentaires

  1. jipebe29 dit :

    Oui, il ya eu un léger réchauffement climatique de +0,7°C depuis 1850 (période de fin du Petit Age Glaciaire). Ce réchauffement a été non linéaire, et rarement en phase avec le taux de CO2, sauf sur 1980-1998. Depuis 1999, la température globale moyenne est stable et d’autres données d’observation confirment cette stabilisation. Je ne vois donc pas pourquoi on continue à parler de réchauffement cliamtique, alors qu’il n’est plus d’actualité depuis 12 ans…Rigidité structurelle? Dogmatisme « GIECquement correct?Lessivage de cerveau par la propagande réchauffiste ?

  2. Etienne dit :

    Même s’il faudrait peut-être d’avantage parler de polarisation des extrêmes, à mon sens il n’est pas faux de parler de « réchauffement climatique ». C’est plus une tendance (qui a toute les chances de s’aggraver par ailleurs), les graphiques sont à mon avis assez significatifs.
    De toute manière 12 ans, voire même 50 ans à l’échelle d’un bouleversement climatique c’est trop peu pour tirer des conclusions, on ne peut que se perdre en conjecture… à chacun de tirer ses conclusions mais le cercle des climatologues semblent s’accorder sur cette tendance.

  3. jipebe29 dit :

    En fait, les modèles sont trop incertains pour que leurs projections soient crédibles.
    Comment voulez-vous accorder quelque crédit à des modèles, qui ne savent pas modéliser les divers types de nuages en 3D, ni les turbulences non linéaires associées, ni la vapeur d’eau et le cycle de l’eau, ni les grands courants océaniques, ni les échanges dynamiques d’air et d’énergie, ni les divers types d’aérosols (certains ont une action refroidissante, d’autres une action réchauffante), ni la pluviométrie, ni le relief, ni la cryosphère, ….?
    Je vous rappelle que de nombreux scientifiques (climatologues, physiciens, statisticiens, océanographes, chimistes, géophysiciens, astrophysiciens,…) ne sont absolument pas d’accord avec les conclusions du GIEC et contestent ses hypothèses de base (rôle pivot du CO2 sur T, rétroactions positives). Si les documents de synthèse du GIEC intégraient les publications « GIECquement incorrectes », donc remettant en cause le rôle pivot du CO2, alors le travail du GIEC serait crédible. Si par ailleurs le GIEC respectait scrupuleusement ses propres procédures, notamment en ne prenant pas en compte la littérature grise (cf audit de l’IAC, très sévère sur le mode de fonctionnement du GIEC), alors il augmenterait sa crédibilité. Et enfin, si le politique ne se mêlait pas de science, le delirium carbonum n’existerait pas, et nous nous en porterions bien mieux, surtout en ces périodes de troubles financiers.
    Voyez ce document de l’académie des sciences, fort intéressant, émanant du regretté climatologue-géographe Marcel Leroux, qui, lui, n’atait pas esclave des modèles numériques et qui savait observer, mesurer, et élaborer un modèle cohérent des échanges dynamiques d’air et d’énergie :
    http://www.biokurs.de/treibhaus/180CO2/Echanges-meridiens-Chang-clim.pdf
    Regardez aussi les mesures de température de 4 instituts mondialement reconnus:
    http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut3vgl/from:1998/offset:-0.15/plot/gistemp/from:1998/offset:-0.24/plot/uah/from:1998/plot/rss/from:1998

    Kenavo

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